Ce n’était pourtant pas majoritairement le moment le plus parfait d’une journée comme on l’entendrait, mais le rosé coulait dans ma gorge, dans mes veines, et j’entrevoyais enfin les possibles.

Bon sang, ma vie m’appartenait, à condition que je sache parfaitement de quoi elle était fondée.

J’entrepris ce soir là les plus profondes fouilles de mes méandres, incapables de prédire la forme que prendraient tant d’odeurs, de visages, de lieux ainsi déterrés.

Mais j’avais réveillé mes esprits, il appartenait maintenant de les calmer.

J’allais gratter jusqu ‘à mes poutres, celles que j’avais encimentées.

Continuons le chemin

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