… et j’ai regardé le ciel sans étoile, je n’en ai pas cherché non plus, j’avais les âmes trop occupées.

Je réfléchissais à la grande et la petite méchanceté.

J’essuyais la moiteur sur ma poitrine dans le lit éventré.

J’écoutais la parole angoissée, je regardais les rides se figer.

J’avais la complète sérénité de celle qui n’y croit jamais,

Et vois pourtant toujours ses extrêmes réunis.

Les pages écrites, fermées, remises.

Plus loin de toi, mon Dieu, plus accomplie.

Le spleen  profond et la colère, enfin amis.

Pour poursuivre la route ensemble...
Au cirque Mange-tes-morts

A l'heure fixe, une voix grille les derniers fusibles pour nous indiquer de prendre nos places, par une guérite découpée dans un camion, trop haute pour qu'on y accède. Un promontoire dessoudé, qui servira à la démonstration ultérieure du dromadaire juvénile, nous est proposé pour nous hisser à la hauteur > Lire plus

Faux départ – Les Cosaques, de Léon Tolstoï

"Comprenez une chose, ou croyez-moi : il faut voir et saisir ce qu’est la vérité et ce qu’est la beauté ; alors tout ce que vous dites, tout ce que vous pensez, tous les souhaits de bonheur que vous faites pour vous et pour moi, tomberont en poussière. Le bonheur, > Lire plus

Une rencontre comme on n’en fait plus – La Peau dure, de Sylvain Desclous

Les Gérard de nos coins, fragiles, sensibles, décarcassés, ces gardiens des campagnes molles, à peine belles, parfois même pas, s’organisent en opposant – c’est un point commun conscient ou non – une fin de non-recevoir à l’envahissement des fausses idoles, des imposteurs, des trous-du-cul, qui savent se compter tout seul.

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