Sang Noir

Une barque silencieuse, une forêt ou un repli, mélancolique, frais, sombre.

Dérives de la convalescence

J’étais en bonne voie de guérison, j’avais retrouvé mes plus intenses résolutions. Je n’allais pas survivre low-cost, mon Argô n’était pas un charter, ma nudité serait crue et frontale et mon voyage aurait une valeur, donc un prix. En route, me dis-je, en éteignant la lumière.

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Le sexe, tout le temps

À propos du Diable, de Léon Tolstoï | Le Diable veillait. Il se manifesta. Un frémissement, d’abord.

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Mon bison au fond du puits

À propos de GAYA WISNIEWSKI, MON BISON, 2018 |
Ils comprennent qu’au fond clapote une eau gorgée d’herbes démentes, une eau qui ensorcelle et donne la vie, une eau qui crée des contes et trempe la mine pour libérer le trait.

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Soi, sans crainte

Ce à quoi nous ne serons plus soumis, le temps d’un livre.

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Le consentement à la vie | sur L’abattoir de verre de J.M. Coetzee

« Je ne suis pas intéressée par les problèmes, John – ni par les problèmes ni par la solution aux problèmes. J’abhorre cet état d’esprit qui voit la vie comme une succession de problèmes soumis à l’intellect en vue de leur solution. Un chat, ce n’est pas un problème. La chatte dans le caniveau a fait appel à moi, j’ai répondu. J’ai répondu sans me poser de questions, sans me référer à une évaluation morale. »

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Grossir le ciel, de Franck Bouysse : note à chaud

La volonté de se dépouiller de tout artifice, de toute pose, tout en gardant la force de la profondeur et la palette complète des nuances est loin de m’être étrangère. Je le ressens, je tente de l’incarner et pour m’y aider, en carburant, comme toujours, je lis en... lire plus
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