À propos de ce blog

Etiamsi omnes, ego non. / Pas moi, même contre tous les autres.

Ouvert en 2005 sous le nom de Medellia au V.I.T.R.I.O.L,  dans la perspective encore obscure de me débarrasser de la malédiction de l’autofiction, puis sous divers noms à mesure que je disparaissais pour revenir, ce blog a été souvent interrompu mais jamais abandonné.

J’y fais ce que je fais depuis que j’ai 14 ans : j’écris ce que je vois, je deviens ma propre disciple, je travaille ma plume, je conserve mes lectures comme les pierres qui m’ont construites, qui me construisent toujours.

Je n’y suis pas régulière et n’espère pas le devenir. Je n’ai pas toujours quelque chose à dire, lorsque c’est le cas je tente de le faire le mieux possible. Je supprime et je republie, au gré de ce qui m’apparaît juste sur le moment.

Bonne visite, perdez-vous, creusez, criez. Personne ne vous entend ici. Vous êtes en sécurité.

Paméla Ramos.

Publications

La Véritable histoire de Julien

Éditions Les Belles Lettres, 2012, 208 pages.

 

La Véritable histoire de Marc Aurèle

Éditions Les Belles Lettres, 2009, 178 pages.

 

Ma colonne vertébrale

L'Anarchie sereine

Vivre avec son temps, d'accord, mais certaines choses ne sont pas négociables. Index des œuvres ici citées.

Le port d'armes intellectuelles

Pour le droit de tirer à vue sur tout ce qui menace sa citadelle intérieure

L'espace vital

À la foule, préférer la poignée. Penser à ses alliés plutôt que de les envahir

Éléments personnels

 

Née en France en 1980, j’ai vécu un peu partout dans ce pays, sur les bords de l’Atlantique, dans la profonde campagne beauceronne, à Paris, dans ses environs, dans de petits, moyens, grands ou minuscules bourgs, villages, villes… un peu à l’étranger.

Je suis mère de deux fils nés en 2016 et 2020, et j’habite aujourd’hui entre Chartres et Orléans, à la campagne. Je travaille comme freelance pour une librairie rurale et une maison d’édition de sciences humaines.

 

 

 

Contact

Je tente d’apporter à mes publications le plus grand soin possible. S’il demeure une faute, un lien cassé, ou tout autre inconvénient plus ou moins pénible pour le puriste, qu’il ou elle me reprenne, en m’envoyant un message ci-dessous :

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J’apprécie l’art de la correspondance et je réponds toujours aux courriers, mais dans des délais assez aléatoires, soyez patients.

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Que vous appréciiez ou non ce que vous lisez, que vous y souscriviez ou vous insurgiez contre, je suis contente d’être lue par une poignée de concernés. Vos visites ici sont ma récompense.

Patiemment, je demeure en ligne année après année telle que je l’entends et non telle que « les bonnes pratiques » me l’intiment. And guess what… it is alive.

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