« Alors, quand me pardonneras-tu d’être un homme ? » Serge Rezvani, Vers les confins.

Lettre de Norman Mailer à sa femme Béatrice pendant la guerre du Pacifique pendant laquelle il a écrit "Les Nus et les Morts"

Lettre de Norman Mailer à sa femme Béatrice pendant la guerre du Pacifique durant laquelle il a écrit « Les Nus et les Morts »

Capture du film  Norman Mailer, Histoires d’Amérique, France 2, 1998.

I was in deep rage. I came in contact for the first time of my life with the depth of my own rage. And it was large. 

in BBC, Oh My America, first part  :

Pour poursuivre la route ensemble...
Kertesz journal de Galere
Inflagration | Journal de galère, d’Imre Kertész

Je ne crois pas le journal de Kertész très bien nommé. Il n’exhale pas tant de « galère » que de grand chagrin blanc, refoulé au plus loin, caressant la mort des yeux sans jamais la trouver. Il traduit une tourmente consommée, une tornade de malheur bien plus maîtrisée que celle d’un > Lire plus

Ernesto Sabato – «Tu auras à pardonner cette sorte d’insolence un nombre infini de fois »

Tu me demandes conseil, mais ces conseils je ne puis te les donner dans une simple lettre, ni même sous la forme des idées contenues dans mes essais, qui correspondent moins à ce que je suis véritablement qu’à ce que je voudrais être, si je n’étais incarné dans cette charogne > Lire plus

Le Texas de Nic Pizzolatto

« Vous êtes d’où ? Je me disais que vous deviez bosser sur une plate-forme. - Nan. Je suis en vacances. - D’où ça ? - De Louisiane. - Quel coin ? - La Nouvelle-Orléans. - Désolé pour vous, man. J’y ai déjà été. Avec toute cette pluie, et les catholiques et les nègres. > Lire plus

La part non négociable | D. Foy, Absolutely Golden

"Jack vivait son danger. Il courait avec les bêtes de ce monde, les chiens les plus fous et les chevaux les plus sauvages, croyant, d'une certaine manière, que c'était bon pour lui alors qu'elles le tuaient à petit feu, comme on dit, ces bêtes qui étaient ses amies."

Arrivée au Centre, j’attends

J’avais oublié la brume, ce matin Orléans disparaît. Je descends tôt vers la Loire, à travers les ruelles aux pierres blanches qu’on devine douces, qu’on ne touche pas encore. Depuis que je sais marcher, à nouveau, que je ne me perds plus, j’avale les artères et les petites veines, les > Lire plus

Dantec, l’espace vital

C’est parce qu’il y a des facteurs à prendre en compte. J’avais vingt ans, et contrairement aux apparences, je sais être docile et fidèle aux vrais électrochocs. J’avais vingt ans, et il m’a inversée.